La parole de Dieu est catégorique au sujet de toute action d’une femme en public : «Que vos femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles interrogent leurs propres maris chez elles, car il est honteux pour une femme de parler dans l’assemblée» (1 Corinthiens 14:34, 35). «Que la femme apprenne dans le silence, en toute soumission ; mais je ne permets pas à la femme d’enseigner ni d’user d’autorité sur l’homme» (1 Timothée 2:11, 12). La raison donnée dans ce second passage est propre à nous faire réfléchir : la femme n’a pas été faite pour occuper la première place ; elle doit par conséquent être l’objet de soins spéciaux qui la mettent à l’abri du danger. Le mari est exhorté à lui porter honneur, demeurant avec elle comme avec un vase plus faible. Si elle sort de sa place, elle s’expose à la tentation de l’Ennemi, comme Ève ; et qui peut en prévoir les résultats désastreux tant pour elle que pour ceux qui sont entraînés dans sa chute ? Elle a, par sa position, une grande part aux souffrances qui sont le lot de l’humanité, mais, à cet égard, elle est l’objet de la miséricorde et des soins de Dieu, Quant à la connaissance, il est bien certain qu’elle n’en manquera pas, pourvu qu’elle garde sa place avec modestie et soumission. Nous en avons constamment les preuves.
Sa longue chevelure est la marque qu’elle est soumise à une autorité supérieure. En même temps c’est sa gloire — chacun le comprend. Si elle reçoit cela de la part de Dieu et qu’elle accepte sa place de coeur et avec joie, elle montrera en se couvrant, qu’elle est d’accord avec la pensée de Dieu à son égard. Elle y mettra un soin tout particulier lorsqu’il s’agit de la présence de Dieu, ou du service de sa Parole, comme dans les rassemblements chrétiens. C’est ce que l’apôtre enseigne dans 1 Corinthiens 11:2-16.

